Un peu d’histoire sur l’icône de Notre Dame de Philerme :
L’icône de Notre-Dame de Philerme est une tempera sur bois. Traditionnellement attribuée à Luc l’Évangéliste qui l’aurait réalisée en 46, seul le visage de la Mère de Dieu est visible. Il est incliné sur son épaule gauche et vu de trois-quarts. Elle a un visage allongé dans le style byzantin.
Une riza sertie de perles et de pierres précieuses a été rajoutée par les Russes lorsqu’ils l’ont recueillie. Elle porte deux rangées de saphirs et de diamants autour du cou et de la tête, un diadème en forme de fer à cheval rehaussée de rubis et de diamants. Son nimbe est formé de la croix de Malte dont l’on voit les huit pointes.
Elle est toujours vénérée par les Chevaliers de l’Ordre de Malte qui la célèbrent le 8 septembre dans le monde entier afin de lui rendre grâce.
Actuellement, la Sainte Icône est au Montenegro mais avant d’y trouver refuge, elle a traversé plus de trente lieux.
Chaque étape semble être la station d’un pélerinage mêlé d’Histoire et d’histoires qui vous emmèneront de la Mer Méditerranée à la Mer Noire, de Jérusalem à Saint-Petersbourg, de Nice à Berlin…
Laissez-vous porter par ce périple qui vous fera rencontrer des personnages illustres, des Croisés et des Souverains, des Saints et de simples citoyens, tous gravitant autour de l’icône sacrée des Chevaliers : Notre-Dame de Philerme.
Présentation de Christine Bovari, paroissienne de la Sainte-Famille et bénévole en tant que responsable de l’atelier couture :
Christine Bovari-Bertrand, historienne, a publié :
- des livres de jeunesse sur la région niçoise,
- un ouvrage sur la chapelle des Pénitents Blancs à Peillon, le village de son enfance
- un autre sur les Poilus de Bairols dans le cadre du Centenaire de la guerre.
- Ses recherches universitaires ont donné lieu à la publication d’une étude sur un journal satirique local, La Ratapignata
- Sa thèse « Images de la société niçoise » a reçu le Prix du Conseil Départemental des Alpes-Maritimes.
- Forte de cette expérience et suite au confinement, elle a fondé une association Nissa Ti Vouòli Ben qui lui a permis d’éditer de nombreux ouvrages en collaboration avec son père Charles Bovari qui a prêté son crayon pour illustrer des ouvrages tels que :
- Nice Fidèle,
- Notre-Dame de Philerme
- La vigne et l’olivier d’après les chroniques de l’Abbé Bonifacy.
